Un mec moche a toutes ses chances

mec moche

D’abord, une précision : je ne suis pas là pour vendre des bobards.
Si un moche n’avait aucune chance de se taper des nanas, je le dirais sans hésitation et on passerait à autre chose directement.

Mais le fait est que la réalité est un peu différente.

Je m’explique.

L’erreur que l’on a, nous les mecs, toujours tendance à commettre est la suivante :
Quand on essaie de se mettre à la place des nanas pour essayer de comprendre leur fonctionnement, on transpose simplement NOS attentes vis-à-vis d’elles et on en tire des conclusions.

Or, ça, c’est un peu le niveau « ras-des-pâquerettes » de la réflexion.

Si on s’en tient à ce genre de raisonnement, on en arrive vite à tirer des conclusions du genre « Je vais plutôt baisser mes prétentions et chasser dans une autre catégorie (inférieure) » ou, en pire, « Celle-là est juste potable mais je vais tenter ma chance. Elle ne doit pas crouler sous les propositions, ça va me faciliter la tâche ».

Erreur fatale !

UN : Les nanas moyennes ne sont pas plus faciles à draguer. Souvent, c’est même le contraire et j’y reviendrai dans un prochain article.

DEUX : Ces mêmes nanas ont, contrairement à ce que vous pouvez penser, parfois BEAUCOUP plus de propositions que vous ne pouvez l’imaginer.
Principalement parce que la plupart des mecs pensent comme vous.
Eh oui.
Je sais, c’est difficile à croire, mais pourtant, c’est la vérité.
Si vous en avez l’occasion, questionnez quelques belles filles – vraiment des belles gonzesses, je veux dire. Celles qui sont objectivement des canons – et vous verrez qu’elles ne sont somme toute pas aussi sollicitées par les mecs que vous ne pourriez le croire.
On leur tourne autour, on les flatte, on est gentil avec elles, certes, mais beaucoup ont tout simplement PEUR de vraiment les aborder comme ils le feraient avec des nanas moins attirantes.
Et, comme elles ne sont en général pas connes (du moins pas en cette matière), elles comprennent parfaitement que c’est précisément dû à leur physique qui impressionne.
Mais ce constat leur donne – faussement – à penser qu’elles disposent de ce fait d’un atout supplémentaire de sélection des meilleurs mâles.
Du coup, souvent, elles tombent sur des dragueurs aguerris qui, eux, savent qu’elles ne sont pas plus difficiles à conquérir. Et ça peut être justement être un souci pour ces filles qui ne comprennent pas pourquoi « tous les mecs sont les mêmes ».
Mais bon, je ne vais pas plus loin sur ce point parce que ce n’est pas notre problème ici…

TROIS : Et c’est vraiment là le sujet de cet article, les femmes n’ont pas les mêmes attentes que nous pour ce qui est du physique.
Attention, je ne dis pas, comme d’autres, que le physique d’un mec ne compte pas.
C’est faux.
Elles sont sensibles à la beauté, comme nous, mais, pour elles, ce n’est pas le SEUL critère.
Or, du côté des mecs, le physique des nanas PEUT être le seul critère.
Pas toujours, mais ça arrive pour certains.
Et, surtout, c’est un critère qui fonctionne chez elles de la manière suivante :

Le mec considéré entre dans la catégorie « baisable » ou « non baisable ».
S’il est beau, c’est un plus, mais le fait pour ce mec d’être mieux encore que « simplement beau » ne va pas lui conférer une « valeur » supplémentaire.

Tout se passe comme si ce jugement du physique de l’homme intervenait dans l’attirance qu’elle ressent à la manière d’un interrupteur qui conduit à un OUI ou à un NON et rien de plus.
C’est binaire, en quelque sorte.

Mais, pour nous aussi, vous allez me dire.

Or, non. En fait, pour nous, une belle nana a une certaine « valeur » mais une nana plus belle encore verra sa « valeur » à nos yeux augmenter. Et une nana canon sera placée encore plus haut.

Don, oui, c’est binaire parce qu’il y a un niveau en-dessous duquel on ne descendra jamais. À jeun, du moins…
Mais la beauté de la fille sera située, en plus, sur une échelle (qui nous est propre et qui dépend évidemment de nos goûts personnels tout en étant influencé par les critères de beauté les plus communément admis).
Et notre intérêt pour cette fille aura tendance à être directement proportionnel à la hauteur sur laquelle elle se situe sur cette échelle.

D’autres critères existent, mais pas chez tous les mecs.
Et pour ceux chez qui ils existent, ils ont tendance à être secondaires.
Du moins dans un premier temps.

Ce truc que je viens d’exposer est absolument primordial.

Ce n’est pas une explication scientifique mais, d’après mon expérience et mes observations, c’est une simplification (prétendre à l’exhaustivité ou à la démonstration parfaite et inattaquable serait illusoire) qui colle assez bien à la réalité des choses.

Il reste alors un point à trancher.

Je disais dans les premières lignes que le « moche » avait ses chances et il faut le démontrer avec plus de précision.

Tout d’abord – et c’est valable pour les deux sexes – les goûts personnels peuvent différer selon les individus.
Le moche de l’un ne sera pas le moche de l’autre.

Ensuite, la société n’impose pas (encore) des critères de beauté si drastiques aux hommes qu’aux femmes, ce qui entraîne une variabilité plus importantes chez elles de la perception de cette beauté masculine.

Dans le même ordre d’idées, la tyrannie du jeunisme est moins prégnante quand il s’agit des hommes.
Cela tient probablement en partie du fait que les femmes sont biologiquement programmées différemment sur ce point.
Pour faire court, l’homme peut procréer jusqu’à un âge avancé. C’est un fait. Un jeune homme ne tire aucun avantage de son âge par rapport à un mec plus vieux.
Au contraire, même, puisque l’expérience qui se voit sur le visage (rides, cicactrices parfois), le corps (jeune freluquet ou mec mature avec un physique solide) participe à conférer une apparence virile et donc attirante puisque démonstrative de gênes intéressants pour un reproducteur.

Pour les femmes, c’est beaucoup plus difficile puisque notre sexualité est programmée pour trouver plus attirantes des femmes jeunes, à la peau lisse, de 20 à 25 ans.Précisément parce que ce âge est biologiquement propice pour elles à la fécondité.

Enfin, il est plutôt rassurant de voir que, même si l’on est d’emblée classé dans la catégorie « non baisable » que j’évoquais avant, faire quelques efforts (vestimentaires, capillaires, sportifs pour développer sa musculature ou perdre du poids) permet de basculer dans l’autre catégorie.
Autre catégorie dans laquelle celui qui se vivait comme moche conservera toutes se chances puisque la question du « baisable – non baisable » aura été tranchée dans l’esprit de la nana qui passera alors en revue (inconsciemment) les autres critères qui fixeront la « valeur » et l’attirance qu’elle ressent pour lui.

Il n’y a donc pas une concurrence si effrénée que ça au point de vue du physique chez les hommes.
Elle est présente, mais à un degré infiniment moindre que chez les femmes.

Et la meilleure preuve de cela est que vous pouvez le remarquer jusque dans leurs relations entre elles.
Placez une belle fille dans un bureau où ne travaillent que des thons par exemple et vous verrez qu’elles se feront un plaisir de la couper en rondelles à la première occasion.
Vous avez déjà dû entendre parler de ce genre de comportement, non ?

Pascal

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