Tu es timide et tu veux baiser des nanas ? Achète-toi plutôt une poupée gonflable… Ou bouge-toi le cul pour changer !

La renaissance de letombeur.com

Mille excuses, j’avais laissé tomber ce blog depuis des mois.
Plus le temps, plus l’envie, bref vous connaissez l’histoire.

En relisant mes nombreux articles déjà publiés, je me suis dit que mon style était toujours dans la retenue.
Et ça, cela ne me convenait, mais alors-là, pas du tout.

Du coup, je recommence à zéro.

Exit les anciens articles et place aux nouveaux, sur un ton qui ne sera pas du tout le même.

Cela ne plaira pas à tout le monde, mais, autant vous le dire tout de suite, je m’en fous complètement.

À l’attaque !

Tu es timide et tu le sais ?

C’est bien, t’as déjà trois galaxies d’avance sur ceux (rares) qui croient encore qu’ils n’ont pas de problème.

Quand aux autres, ceux qui s’en doutent mais qui ne veulent pas se bouger le cul pour que ça change, ils sont juste devant les premiers. Et encore…

Identifier la timidité

L’identifier, c’est bien, mais en voir l’étendue c’est encore autre chose.

Tout le monde ou presque à un moment de sa vie se dit qu’il est timide. Et si certains ne sont jamais effleurés par cette idée, ce sont les exceptions qui confirment la règle.

Parmi les vrais timides de la drague, y a ceux qui ont du mal à aborder une fille inconnue, ceux qui font dans leur froc rien qu’à cette idée, et ceux qui évitent même d’y penser tellement ça leur fout les jetons.

Et, comme d’habitude, ce qui comptera vraiment au final ne sera pas ton degré d’atteinte par la maladie mais plutôt TA REACTION face à cette maladie.

Certains vont éviter cette peur toute leur vie et quelques-uns seulement vont ne plus en dormir jusqu’à ce qu’ils arrivent à la surpasser – à force d’efforts sur eux, évidemment-.

Timidité ou peur de l’approche ?

La peur de l’approche est NORMALE.

C’est un phénomène dont certains prétendent qu’il remonterait à des temps immémoriaux au cours desquels aller à la rencontre d’humains ne faisant pas partie de votre « clan » ou de votre « tribu » risquait d’exposer le groupe à des déconvenues (un pillage ou un massacre, par exemple). « Vivons heureux, vivons cachés »

En somme, une forme de sélection naturelle aurait fait son oeuvre puisqu’au final, ceux qui ont survécu (et se sont reproduits) étaient les plus méfiants vis-à-vis de l’inconnu.

Des années d’évolution et de sélection ont laissé des séquelles dans nos esprits.
Rencontrer, c’est aller vers l’inconnu. Un inconnu qui pourra se révéler funeste.

Et même si le danger n’est plus exactement identique de nos jours, va l’expliquer à cette petite voix intérieure qui trouve mille et une « bonnes » raisons de ne pas aller aborder ce canon qui passe devant toi en rue…

Le seul obstacle est cette voix, en fait.

Ce qui, quand on rationalise, est vraiment très con. Mais, en général, le temps que tu rationalises, le canon qui passait a déjà disparu au loin.

TOUS les mecs qui font des « cold approachs » connaissent cette peur ou du moins cette appréhension.

Elle ne dispararaît qu’après des CENTAINES d’approches sur des inconnues.

Et le pire, c’est qu’au moment où tu ne ressens plus rien au moment d’aborder, tu perds paradoxalement beaucoup de tes chances de closer.

Eh oui, la crainte, la peur, l’hésitation ont le désavantage de te freiner mais l’énorme avantage de te faire paraître BEAUCOUP plus sincère, plus spontané aux yeux de la nana.

Sans ces sentiments que tu vis comme négatifs, tu seras vite perçu comme un mec qui fait ça sans émotions, machinalement. Et ça, c’est souvent rédhibitoire. .

Maintenant, si tu fais partie de ceux qui trouvent vraiment IMPOSSIBLE d’adresser la parole à une gonzesse inconnue en rue ou dans un centre commercial par exemple (pour la draguer ouvertement, j’entends. Pas pour simplement lui demander l’heure), il faudra d’abord faire un travail sur soi beaucoup plus important.

Étape 2, le plan pour sortir de la timidité

Si tu fais partie de la deuxième catégorie, je tiens d’abord à te dire que nous avions un point commun.

J’étais moi aussi bien dans cette merde.

Et je m’en suis totalement sorti, ce qui devrait t’encourager à te bouger également.

La méthode progressive

Du temps où moi-même j’étais timide, j’avais lu des tonnes d’articles, de livres et de rapports sur ce sujet.

En général, on y conseillait toujours les mêmes choses :

La bonne vieille méthode – apparemment validée scientifiquement – de l’habituation progressive.

En pratique, ça veut dire que pour celui qui voulait se libérer de sa crainte d’aller parler à des inconnues, on conseillait d’y aller pas-à-pas en mettant au point toute une série d’étapes intermédiaires.

Plus la crainte de départ était grande et paraissait insurmontable, plus les étapes allaient être nombreuses.

En plus, il fallait aussi faire preuve d’une bonne dose d’imagination pour élaborer et mettre en place ces étapes.

La bonne nouvelle, c’est que cette méthode marche.

Plus que ça, elle marche très bien et les résultats sont incontestables.

Malheureusement, le point négatif, c’est qu’elle demande une discipline sur le long terme, ce qui peut souvent s’avérer beaucoup plus difficile que de fournir un effort plus important mais beaucoup plus bref.
(C’est d’ailleurs pour ça que j’ai alors commencé à réfléchir à une méthode alternative plus « brutale » à éventuellement mélanger à cette méthode progressive pour l’adoucir si c’était vraiment nécessaire dans certaines circonstances.)

La méthode radicale

Comme son nom l’indique, c’est la confrontation brutale avec l’objet de sa peur pour y mettre un terme en un temps extrêmement court, au prix cependant d’une bonne dose de préparation mentale préalable en vue d’encaisser le choc.

Dans mon for intérieur, j’étais convaincu depuis le début que c’est ce qui donnerait les meilleurs résultats et au final le plus de chances de réussite grâce à l’effort certes plus grand à consentir mais aussi beaucoup moins long.

En général , dans toutes mes lectures, c’est quelque chose qui était plutôt déconseillé.

J’y suis donc allé « cash ».

J’ai simplement envoyé balader mes craintes et j’ai commencé à suivre des nanas dans la rue pour aller leur demander leur numéro de téléphone.

Pour me motiver, c’est simple, je me suis dit que je n’avais pas le choix.

Tout ce que j’avais essayé jusque-là s’était révélé décevant du point de vue des résultats et il fallait que je fasse autre chose.

« Toujours faire la même chose et espérer un résultat différent est la définition de la folie »

En plus , ça a eu un effet étonnant :

Celui de modifier instantanément et de manière durable l’image que j’avais de moi.

Et justement, c’est cette image de toi qu’il faut parvenir à changer pour résoudre complètement ton problème de timidité.

C’est même la seule chose qui compte.

Tu démontres à la seule personne importante – toi – que tu n’es pas timide puisque tu n’agis pas comme quelqu’un de timide.
Et peu importent les craintes et les doutes.
Ils sont là, mais tu les as domptés une fois pour toutes…

En résumé

La timidité vis-à-vis des femmes est un problème sérieux qu’il faut résoudre à tout prix.

Un timide ne baise pas ou très rarement.

Et si tu te retrouves ici, c’est que ce n’est pas tout à fait le genre de programme que tu imagines pour le reste de ta vie.

Identifie le degré de ton problème.

La peur de l’approche est normale et même nécessaire.

La timidité vraie se résout de deux manières :

  1. Progressivement
  2. De façon brutale

Les deux méthodes marchent, mais la méthode radicale est BEAUCOUP plus rapide et efficace.

Si vous avez un problème de timidité qui vous empêche de draguer ou de séduire les femmes que vous désirez, ne prenez surtout pas ça à la légère.

Prends les choses en main tout de suite.

C’est la seule option intelligente.

Si tu veux des conseils plus personnalisés, je peux t’aider personnellement à résoudre rapidement et définitivement ta timidité avec les femmes avec mes programmes de consultations et coaching privés.

Pascal

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